Il y a quelques jours, j’ai partagé dans la communauté Roulette Rentable un petit texte sans prétention : « Roulette versus jeu vidéo ». L’idée était simple. Quand je perds une partie de jeu vidéo en mode hard, j’éteins la console et je retente ma chance plus tard. À la roulette, ce bouton OFF n’existe pas.
Un membre m’a répondu avec une remarque que je trouve très juste : il est très difficile, voire presque impossible, de vivre du jeu vidéo. La roulette, même si c’est également très difficile, reste abordable. Ça m’a fait réfléchir, et voilà ce que j’en pense.
Vivre du jeu vidéo : le boss final
On connaît tous quelqu’un qui a rêvé de devenir joueur pro. Sauf que pour un champion d’e-sport ou un streamer qui cartonne, combien restent sur le banc de touche ? Il faut des réflexes hors normes, des heures d’entraînement par jour, une bonne étoile côté algorithmes… et la carrière s’arrête souvent avant 30 ans. C’est le niveau « légendaire », sans possibilité de baisser la difficulté.
La roulette : difficile, mais abordable
À la roulette, pas besoin d’avoir 18 ans et les doigts d’un pianiste. Ce qui compte, c’est la méthode, la discipline et la tête froide. C’est exigeant, personne ne dira le contraire, et la table ne fait de cadeau à personne. Mais c’est un chemin qui s’apprend, à son rythme, surtout quand on est bien entouré.
Par le passé, j’ai pu douter de ma capacité à devenir pro, surtout avant de connaître cette communauté 🙏. Aujourd’hui, ce doute n’est plus là.
Mon objectif pour 2027
Je vais être honnête : cette année, je n’avais pas la tête au jeu, et je termine perdant sur l’année. Plutôt que de forcer pour « me refaire » (le fameux tilt…), j’ai décidé de repartir sur un solde propre au 1er janvier.
Du coup, je profite de ces derniers mois sans jeu réel pour :
- m’entraîner à blanc : suivre les tirages, noter, tester ma méthode sans miser un centime ;
- travailler ma méditation : parce qu’à la roulette, le mental fait autant que la méthode ;
- préparer 2027 : avec un objectif clair, devenir pro.
Et le jeu vidéo dans tout ça ?
Il a son rôle ! Et chez moi, le jeu vidéo a un nom : Pro Evolution Soccer 2021, sur ma fidèle Xbox One X. Oui, en 2026. Le dernier vrai PES avant le passage à eFootball, et pour moi, il n’a jamais été remplacé. Les sensations de balle, la Ligue des Masters, les soirées à monter une équipe de bras cassés jusqu’au sommet de l’Europe… c’est mon péché mignon.
Je joue en mode difficile, et certaines équipes en Ligue des Champions me font vivre un enfer. Quand je suis mené 2-0 à la 80e, j’avoue tout : j’éteins la console et je rejoue plus tard, la conscience tranquille.
En attendant de retrouver la table, PES me permet de garder l’esprit joueur : l’envie de gagner, la concentration, et même la gestion de la frustration quand l’IA me met une raclée. La différence, c’est que sur ma Xbox, j’ai le droit d’appuyer sur le bouton OFF. À la roulette, je préfère m’entraîner avant, pour ne jamais avoir besoin de le chercher.
Rendez-vous en 2027. Et vous, c’est quoi votre jeu vidéo préféré ?

